Cérémonie des justes

Le jour tant attendu était enfin arrivé…  Cet après-midi, entouré ses siens, Freddy Robins ne cachait pas une joie presque candide.

Sans doute a-t-il gardé son âme d’enfant. Celle qui lui fait dire, malgré les circonstances, que ces années 39-46 passées à Châteaubernard dans la clandestinité loin de ses parents, étaient « une suite ininterrompue de bonheurs ».
Echoué dans la maison Briand en 1939, à l’âge de 4 ans, le petit garçon juif  n’en est  jamais reparti de coeur. Tous l’ont bien compris aujourd’hui tant sa reconnaissance à l’égard de ceux qui l’ont sauvé est immense.

Afin de rendre hommage à Henriette et Joseph Briand, Freddy Robins a souhaité voir élever une stèle commémorative qui devienne un mémorial de paix et de fraternité. Réalisée en pierre de Richemont et en marbre blanc, elle représente l’arbre de vie encadré de deux colombes. Elle est l’ oeuvre du sculpteur Didier Salvan.

Monsieur le délégué du comité français pour Yad Vashem a remis la médaille des Justes à titre posthume à Henriette et Joseph Briand. Ils étaient représentés par Marie-Louise, leur belle-fille, accompagnée de membres de la famille.

Ont témoigné Marie-Louise et Pierre-Yves Briand, André Pascaud, quatre enfants des écoles et bien entendu Freddy Robins dont le discours a  remué l’assemblée.

Moment d’émotion également lorsque le brass band de Cuivres en Charente a entonné à la suite les hymmes israëlien, français et européen…

Message de Madame Simone Veil

Allocution du délégué du comité Français pour Yad Vashem, Michel Alitenssi

Allocution de Monsieur le Maire de Châteaubernard, Daniel Boyer

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